La lutte contre le changement climatique constitue le plus grand défi du IIIe millénaire. Les problèmes environnementaux deviennent de plus en plus préoccupants, tout en impactant considérablement les qualités de vie (propreté, santé, etc.). C’est à cet effet que le concept du développement durable naît et ne cesse de prendre le centre de chaque décision.

Étant un des grands pays collaborateurs internationaux en la matière, la France possède des bases dans le fondement du développement durable. Ce dernier se fonde notamment sur trois piliers majeurs, à savoir l’économie, le social et l’environnement.

Social, économique et écologique, les trois axes du développement durable

Le principal objectif du développement durable est de mettre au point des modèles qui rassemblent l’économie, le social et l’écologie. Il vise à établir un équilibre stable et viable de ces trois axes dans le long terme. Compte tenu de cette vision, le développement durable doit avoir une (ou un) :

  • Efficacités au niveau économique :

Le développement durable doit assurer une diminution de l’extrême pauvreté, tout en offrant une large gamme d’emplois décents.

  • Aspect social équitable :

Le développement durable doit permettre à chacun d’avoir accès à tous les services de base, comme la santé et l’éducation.

  • Tolérance écologique :

Le développement durable doit préserver les écosystèmes et limiter les conséquences environnementales des activités humaines.

Plus spécifiquement, un développement est qualifié de « durable » lorsqu’il peut assurer un bénéfice pérenne pour les générations futures. Dans ce cadre, chaque individu est concerné par les enjeux du développement durable. Sachez que les interventions humaines sont les premières responsables du déséquilibre écologique comme les extinctions de certaines espèces végétales et animales. Vous pouvez aller sur www.sosnature.org pour avoir plus d’informations sur ce sujet.

La dimension de l’économie

La dimension environnementale des activités économiques n’a pas été retenue dans les modèles économiques. C’est à partir des années 70 que l’environnement fut considéré par les approches économiques comme étant un problème crucial. En effet, c’est le rapport Meadows du Club de Rome qui a alerté le monde d’une perspective d’un futur alarmant. Dans ce rapport, une raréfaction des ressources avec une hausse de la pollution globale est prévue. Ce qui a emmené les experts et les analystes à mettre au point des modèles économiques écologiquement viables.

Les activités économiques sont les premières responsables de la dégradation environnementale. Parmi ces activités, il s’agit surtout des secteurs qui émettent de grands volumes de polluants comme les :

  • Secteurs industriels et extractifs,
  • Activités de transports (transports de personnes et de marchandises),
  • Consommations d’énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz, etc.),
  • Etc.

Le développement durable a pour ambition de révolutionner les activités économiques en leur donnant un caractère plus écologiquement propre. Cela permettra d’améliorer les niveaux de vie de chaque ménage, tout en garantissant un environnement équilibré dans le long terme.

Suivant les pistes du développement durable, la France poursuit des actions à grande échelle pour pallier le problème. À cet effet, sur le plan macroéconomique, divers moyens d’équilibrage sont prévus, comme la perspective de l’instauration d’une taxation environnementale.

La dimension du social ou dimension humaine

La dimension sociale, ou dimension humaine, du développement durable insiste surtout sur l’équité en termes d’accès aux services de base. Parmi ces derniers, il s’agit du logement, de la santé, de l’éducation, de l’emploi décent, du commerce équitable, etc. Cette insistance a été fortifiée suite au troisième sommet des Nations unies qui s’est tenu à Rio de Janeiro (1992).

Face à cette nécessité, la France s’engage à établir un mode de gouvernance plus dynamique en rassemblant chaque partie prenante. Cette dynamique de rassemblement consiste surtout à établir des actions cohérentes et en synergie entre chaque acteur et décideur :

  • Les citoyens qui sont à la fois des acteurs et des bénéficiaires,
  • Les entreprises qui devraient réaliser des engagements sociaux,
  • Les autorités locales et les collectivités territoriales décentralisées,
  • Les organisations non-gouvernementales (ONG),
  • Les différentes associations,
  • Les institutions et organismes publics,
  • Les universitaires et les chercheurs,
  • Les partenaires techniques et financiers,
  • Etc.

La dimension environnementale

Cette dimension est toujours perçue comme étant l’enjeu principal du développement durable. En effet, la relation parallèle entre la dégradation de l’environnement et la croissance économique est plus qu’évidente. La majorité des études et des explorations scientifiques sur se sujet se convergent vers la même conclusion.

Dans cette perspective, la France lance des actions majeures qui devraient soutenir la promotion développement durable d’une manière effective. Ainsi, parmi les grandes orientations de préservation environnementale, la France entretient :

  • Un basculement progressif vers l’usage des énergies propres et renouvelables (solaires, éoliennes, hydrauliques, etc.),
  • Des vagues de recherches scientifiques, techniques et technologiques sur les capitaux et les moyens de production écologiquement propres,
  • Une promotion de la réalisation des diverses visions dans les grands traits internationaux sur l’environnement (ODD, Convention de Paris),
  • Etc.

Ces activités visent notamment à concilier les populations avec les milieux naturels afin de créer une dynamique soutenable à long terme.