L’ampleur des enjeux liés à la protection du milieu écologique est un sujet dominant de l’actualité mondiale. L’occupation des terres et des forêts, sans respecter les cycles de reconstitution de la fertilité, est une réalité quotidienne dans les pays pauvres. En revanche, la pollution atmosphérique, due à l’emploi des véhicules personnels, frappe les habitants des pays riches.

Agir en faveur du recul de la déforestation

Le développement humain revêt plusieurs dimensions. Alors que le produit intérieur brut (PIB) progresse à vive allure dans nombre de pays, les indicateurs de la santé environnementale ont profondément reculé. La dégradation écologique est un problème de portée mondiale : par exemple, les pays africains perdent chaque année des milliers d’hectares de leur couvert végétal. Les forêts subissent une pression démographique sans précédent, et en dépit des efforts des gouvernements pour inverser ces tendances négatives, le défrichement se poursuit. La nécessité d’agir en toute diligence pour enrayer les feux de brousse et les cultures sur brûlis est reconnue par tous. Il y va de l’avenir de la planète, parce que le réchauffement climatique, le stress hydrique des plantes, les aléas des précipitations sont directement associés à l’aggravation de la pauvreté, notamment dans les pays à bas revenu et dans une moindre mesure dans les pays industrialisés.

Réduire les émissions de gaz à effet de serre

Le rapport du PNUD mentionne que le droit de grandir dans un milieu salubre et pur est bafoué par les contraintes écologiques. A en croire ce rapport, près de 2 millions d’individus par an décèdent dans le monde à cause de la fumée dégagée par les combustibles de cuisine. La promotion des sources de chauffage modernes, comme l’éthanol ou l’énergie solaire, est encore embryonnaire. Elle est surtout l’apanage des populations urbaines ; les ménages ruraux continuent de recourir au bois de chauffage, qui est propre à provoquer des toux, des irritations des yeux et des troubles respiratoires chroniques. Les habitants des villes ne sont pas épargnés pour autant de la pollution de l’air. Celle-ci est causée par le trafic automobile et l’essor des activités industrielles qui va de pair avec un taux d’émission élevé de dioxyde de soufre et de CO2. En Chine, la pollution atmosphérique est une cause majeure de mortalité (300 000 cas de décès par an) en favorisant en même temps les risques de morbidité chez les enfants. Dans ce pays, l’asthme frappe 5% environ des enfants des ménages urbains.

Un message édifiant et crucial

En tout cas, l’ère de crise écologique qui est la nôtre est porteuse d’un message crucial : l’homme ne pourra pas garantir son bien-être au mépris de la nature. Il faudra trouver ce qui peut être fait pour réduire l’impact des dégâts écologiques, en attendant de restaurer l’intégrité de l’écosystème.

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